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hiver, pour préserver les bestiaux d'accidents; et ceux qui en y 'contrevenant causeraient de pareils accidons, seront punis de Votre avis comme il conviendra.

No. 13. Il sera permis aux Pâtres Transilvains de transporter à leurs habitations et pâturages la quantité de blé de Turquie (Missir Bogdai, Maïs) dont ils auront besoin pour leur entretien, à moins qu'il n'en resulterait un préjudice à l'approvisionnement de la Capitale.

No. 14. Les Pâtres pourront exporter librement la laine tondue de leurs propres bêtes sans que les susdits Commandans ou Vatals de Plaïs puissent les molester, ou exiger la moindre chose de ce chef, contre l'ancien usage.

No. 15. Il sera libre aux dits Pâtres, d'après l'ancien usage, de louer leurs pâturages en Valachie avec le consentement des propriétaires et aux prix payé par

d'autres, et de payer d'après une convention juste et équitable avec les propriétaires, le loyer des terrains, en argent ou en fromages pesés honnêtement, pour éviter la fraude de part et d'autre.

Les dits Pâtres ne seront non plus exposes aux vexations des propriétaires des terrains loués, ainsi que des voisins, contre les Traités et l'équité, ni arrétés dans leurs voyages.

No. 16. Les Pâtres pourront, en retournant à leurs montagnes, exporter pour leur usage le fromage provenant de leurs bestiaux nourris dans les districts des confins Impériaux, ainsi que les peaux de leurs moutons et la laine de leurs bêtes, sans rien payer de ce chef aux douaniers Valaques ; mais comme en exportant les productions de celles qui paissent dans l'intérieur de la Valachic, il serait possible qu'on y mélât ainsi des laines étrangères au préjudice du Miri, cette exportation ne s'étendra qu'à l'égard des bêtes nourries sur les confins.

No. 17. Si les Pâtres ou autres sujets Impériaux se permettaient quelque excès, fraude ou irrégularité contre les dispositions de cet arrangement, l'Agent l'Impérial sera obligé d'y mettre ordre suivant la justice et les convenances réciproques, de procurer la réparation des dommages et de punir au besoin les coupables.

No. 18. Réciproquement Vous le susnommé Voivode serez tenu de faire aux Représentations de l'Agent, en faveur des Pâtres, l'attention qu'elles méritent, et de remédier promptement aux abus dénoncés. Ces dispositions Impériales seront enregistrées et pu

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bliées à qui de besoin, afin d'être observées à jamais en Valachie, sans la moindre contrariété.

Tel étant Notre Ordre Suprême, aussitôt que vous aurez connu Notre Auguste intention d'assister en tout les dits Pâtres comme sujets de la Cour Impériale, Notre ancienne et vraie amie et voisine, de leur procurer toute la tranquillité et sûreté, et de ne contrevenir en rien à Nos arrangemens et ordres ci-dessus détaillés. Vous apporterez tous vos soins à faire publier le présent Notre Suprême Commandement, à en signifier le contenu à qui de besoin, le faire enregister et observer exactement pour la sûreté et tranquillité des susdits Patres Transilvains, et Vous Vous garderez sérieusement de permettre le moindre procédé contraire à nos Ordres et Intentions Impériales. Donné à Constantinople à la moitié de la lune Ssafar 1201 (c'est-à-dire le + Décembre 1786).

XL. Firman adressé au Voivode de Moldavie pour la liberté du commerce des sujets autrichiens. 1795.

Der an meiner glücklichen Pforte residirende österreichische Gesandte, Freiherr von Herbert Ratkeal (dessen Ende glücklich sei!) hat in einem überreichten Memoire um die Erlassung eines hohen Befehles gebeten. Er zeigte an, dass die Kaufleute, Bewohner von Stanışlaw, welches in dem, dem deutschen Kaiser gehörigen Lande Galizien liegt, von jeher Handelswegen eine Menge Schafe und anders Vieh aus ihrem Lande nach der Moldau getrieben, um daselbst zu überwintern, und dass dieselben nach altem Gebrauche von jedem Stücke Schafe die Abgabe Ojarit, und von den Ochsen und Pferden die Abgabe Jerbarit dem Woiwoden der Moldau entrichtet haben.

Er zeigte an, dieselben seien seit einiger Zeit vom gedachten Woiwoden wider alten Brauch mit dem Begehren grösserer Abgaben belästiget worden, und bat, dass durch den zu erlassenden hohen Ferman skünftig die obgedachten Kaufleute, wenn sie nach Gewohnheit das Ojarit bezahlt haben, mit anderen Forderungen nicht

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belästiget, sondern vermöge des kaiserl. Friedensvertrages beschützet und geschirmet werden sollen.

Nachdem in dem in meinem hohen Divan aufbewahr.. ten, den Oesterreichern gegebenen Vertrage nachgesehen worden, fand sich darin geschrieben: „Dass die Kaufleute beider Reiche in denselben sicher und ruhig Handel treiben, dass die dem römischen Kaiser angehörigen Unterthanen und Kaufleute, von welcher Nation sie seyen, sowohl zu Lande als zur See auf die bisher übliche Weise mit Flaggen und Patenten in den wohlbewahrten Ländern ruhig ziehen, handeln, verkehren und, nachdem sie die übliche Mauth bezahlt, auf keine Weise gefährdet und belästiget, sondern geschützt und geschirmei werden sollen.“ In dem zur Befestigung der Ordnung in der Moldau und Wallachei, mehrere Artikel umfassenden, mit meinem kaiserlichen Hatischerif versehenen, an die Woiwoden der beiden obigen Länder gerichteten hohen Befeble steht zwar, dass ausser einer festgesetzten Anzahl von Kaufleuten, Niemandem die Wallachei und die Moldau zu betreten Erlaubniss ertheilt, und auch den Kauf. leuten nicht erlaubt sein solle, in den obbesagten beiden Ländern ihre Thiere zu weiden; allein da im Monde Ssafer des Jahres 1197 ein hoher Befehl des Sinnes ere lassen worden, dass, da nach der Anzeige des obgedachten Gesandten die Kaufleute nur des Handels und Verkaufes willen jährlich nach der Moldau kämen, und die Einfuhr des Viehes bloss eine Sache des Handels sey, dass diese die Moldau besuchenden Kaufleute nichts unternähmen, was wider die Ordnung, und den Unterthanen Schaden zufügen könnte, dass also dem Handel dieser Kaufleute zufolge der Artikel des kaiserlichen Vertrages kein Hinderniss in den Weg gelegt werden solle, unter der Bedingung jedoch, dass anderen mittelst hohen Befehles nicht befugten Kaufleuten meiner hohen Pforte und Anderen ihre Thiere zu weiden nicht Erlaubniss gegeben werden solle; aus dem Grunde, dass unterdessen diesem hohen Befehle zuwider gehandelt worden, hat der obgedachte Gesandte um die Erlassung eines neuen Befehles gebeten.

Nachdem die in dem Kaiserlichen Divan aufbewahrten Befehle und Verträge nachgesehen worden, wurde eingetragen gefunden, dass unter obgedachtem Datum ein Ferman obigen Inhalts erlassen worden, und es ist

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daher befohlen worden, dass auf die obgedachte Weise vorgegangen und gehandelt werde.

Wenn Dir also, obgedachter Woiwode, bekannt geworden, dass der österr. Hof der liebste Freund und Nachbar meiner hohen Pforte, und dass es mein kaiserlicher Wille durchaus nicht sey, dass die besagten Kaufleute, dem kaiserl. Vertrage zufolge, belästiget werden sollen, sondern dass es vielmehr mein kategorisches souvraines Begehren, dass sie vermöge der Verträge geschirmet und geschützet werden sollen, und dass mein kaiserlicher Wille dahin geht, dass mit Abwendung Alles Schadens die Ruhe der schwachen Unterthanen erzielet werde, so ist mein kaiserl. Befehl ergangen, dass die auf die obgedachte Weise des Handels wegen in die Moldau kommenden deutschen Kaufleute wenn sie sich von allen, den Unterthanen schädlichen Randlungen enthalten, unter der Bedingniss jedoch, dass die durch hohen Befehl hiezu nicht befugien Unterthanen meiner hohen Pforte sich büthen sollen, ihre Heerden in der Moldau zu weiden, dass sie (die deutschen Kaufleute), wie es den kaiserlichen Verträgen zufolge von Alters her gehalten worden, auf dieselbe Weise behandelt werden sollen, und nichts, was den kaiserl. Verträgen und der Ordnung des Landes zuwiderläuft, gestattet werden solle. Ich befehle hiermit, dass wenn dieser hohe Befehl angekommen sein wird. Ihr Euch hüten sollet, dem Inhalte dieses bohen, Gehorsam erfordernden Fermans zuwider zu handeln.

So sollt Ihr es wissen und dem erhabenen Zeichen Glauben beimessen.

Geschrieben in der Mitte des Monats Schewal 1210 (1795).

XLI. Acles relatifs à la question en litige entre l'Au~ triche et la Porte Ottomane sur les ports de Kleck

el de Sutorina.

n'est pas

sans

La situation géographique et l'histoire de ces ports se trouvent exposées dans la première note que nous communi · quons. Nous ajouterons que Kleck et Sutorina sout deux petites rivières, qui ont donné leur nom à deux langues de terre, par lesquelles le territoire turc des provinces de Bosnie et de la Herzegovine communique avec la mer adriatique. Ces noms s'appliquent particulièrement au littoral inhabite de ces langues de terre. La question dont il s'agit entre l'Autriche et la Porte

de savoir à qui des deux appartiennent les ports de Kleck et de Sutorina qui sont sans conteste à l'empire ottoman, mais seulement si ces ports sont, de droit et

le consentement préalable de l'Autriche, accessibles aux bâtiments de guerre el marchands de la Turquie et étrangers. Car de fait ces ports, quoiqu'ils soient situés sur

le territoire oltoman, ne sont accessibles par voie de iner

que par des détroits qui sont formés par la lerriloire autrichien et qui peuvent être fermés par le canon autrichien.

La Porte tiendrait à donner un port aux provinces de Bosnie et de la Herzegovine, dont la côte, à l'exception desdites petites portions de terrain, est formée par le territoire autrichien. L'Autriche au contraire cherche depuis longtemps à se faire céder ces langues de terre, qui interceptent la contiguité de son territoire et qui font une enclave du ci-devant territoire ragusan, actuellement autrichien.

La Porte a constamment décliné les propositions que le gouvernement autrichien a faites à cet égard. La première démarche sérieuse de l'Autriche se trouve consignée dans la note du 18 février 1833.

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