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Page Transportation Co. v. Chicago 1081 | Virginia, McGahey v.

1664 Treasurer of Wood Co., Reeves r. 1293 n.

Paul v.

468, 1928 Treat v. Lord 1935 n. Voight v. Wright

2119 n. Trevett o. Weeden 73 Von Hoffman v. Quincy

1654 Tugwell v. Ferry Co.

2022 n. Turck, Pound v.

1978 Turner v. Md.

2120 n.

W.
v. Nye

893
Smith v.
1865 Wabash, &c. Ry. Co. v. Ill.

2015 Twenty-third St. Ry. Co., Mayor v. Waddington, Rutgers v.

63 1740 n. Wagner v. Gage County

1177 Tyler v. Pomeroy

2305 Wakefield, Sharp v. 673 n., 804 n. Wales v. Stetson

1551 Walling v. Mich.

2028 U. Ward v. Maryland

1410 Tabor r.

1532 Unger, Morford r.

1201 n. Warren Bridge, Charles River v. Union Pac. R. R. Co. r. U. S.

1693

1553 n., 1628, 1759 n. United States, In re Petition of 1185 n. Warwick, Amy, The

2339 v. Baker 258 Washington, Smith v.

1056 n. Bridge Co. v.

1719, 2153 Washington & Balt. Tpk. Co. v. B.
v. Brigautine William
1786 & O. R. R. Co

1641 n.
v. Clark
2413 Washington Univ. v. Rouse

1676 n. r. Coombs 1822 n. Waterbury v. Newton

2181 v. Dewitt 735 Watkins v. Holman

160 v. Engerman 1183 n. Watson v. Mercer

1443 v. Ferreira 105 n., 160 v. Tarpley

1548 n. Fong Yue Ting r.

374 Watuppa Reserv. Co. v. Fall River v. Forty-three Gallons 373 n.

1015 n. Gordon v. 188 Weeden, Trevett v.

73 v. Haas 1909 Weimer v. Bunbury

1203 Hilton o. 1315 Wellington et al., Pet'rs

155 n. v. Holliday

731, 1909 Wellman, Chic. & G. T. Ry. Co. v. 170 v. Johnson 1993 Welis v. Bain

228 v. Jones

952
v. Hyattsville

1191 Jones v. 364 Welton v. Mo.

1957 v. Kagama

363 n., 591 | West Chester, &c. R. R. Co. v. Miles v. E. C. Knight Co. 2185

578 n. Kohl v.

956 West Jersey Ry. Co. v. Camden, &c. Logan v. 343 Ry. Co.

1167 n. Miller o.

2395 West River Bridge Co. v. Dix 976 Mon. Nav. Co. v. 2149 West Va., Strauder v.

513 Mormon Church v.

361 Western Un. Tel. Co. v. Mass. 1390 v. Old Settlers 191 n. Pensac. Tel. Co. v.

1985 v. Rhodes

506
St. Louis v.

1279
Shoemaker v.
1030 v. Williams

1145 Springer v.

1321 | Westinghouse Co., Com. v. 1397 n. v. Steffens 1993 Weston v. Charleston

1346 v. Texas 310 | Wheeler, State v.

103 Un. Pac. R. R. Co. v.

1693 Wheeling & Belm. Br. Co., Pa. v.
r. Wittemann
1993

1889, 2161 United States Bank, Osborn v. 1346 n. Wheeling & Belm. Br. Co. v. Wheel. Utah, Hopto.

1469 n.
ing Br. Co.

1761 n.
Wheeling Bridge Co., Wheeling &
Belm. Br. Co. v.

1761 n. V. White v. Hart

239 v. The People

1310 n Van Allen v. The Assessors 1358 Texas v.

302 Van Brocklin v. Tenn. 961, 1398 n. Wiggins Ferry Co. v. Easi St. Louis 2029 Van Ingen, Livingston v. 266, 1794 | Wilkes, Dinsman v.

2400 Van Kleeck, Dash v. 1498 Wilkins, Elk v.

587 Veazie Bank, Fenno r.

1334
v. Jewett

892 Vicksb. R. R. Co. v. Dennis 1678 Wilkinson r. Leland

1507 n. Virginia, Cohens v.

285 Willamette Bridge Co. v. Hatch 2075 Virginia, Ex parte 548 | Willard v. Harvey

1515 n.

Page

Page William, Brigantine, U. S. v. 1786 Worcester v. Georgia

583 Williams, Houston v. 184 Wright, Voight v.

2119 n. v. Suffolk Ins. Co. 258 Wurts v. Hoagland

768 West. Un. Tel. Co. v. 1145 Wyman, Com. v.

1497 n. Williamson, Hot Sp. R. R. Co.v. 1090 n. Wynehamer v. The People 715, 1239 n. Willson v. Blackbird Cr. M. Co.

1837 Wilson, Callan v.

358 N. J. v.

1561

Y. Winnick, Woart v.

1508 Winter, N. 0. v. 350 Yale Todd's Case

105 n. Winthrop v. Lechmere 34 Yarborough, Er parte

551 Minot v. 1422 Yard, N. J. v.

1693 n. Wisconsin Cent. R. R. Co. v. Price Co. 1397 Yazoo, &c. Ry. Co. v. Thomas 1683 n. Wittemann, U. S. v.

1993 Yick Wo v. Hopkins 532 n., 774, 868 n. Wo Lee v. Hopkins 774 Yopp, State v.

867 n. Woart v. Winnick

1508 Wood Co., Treas'r of, Reeves v.

1293 n.

Z. Woodruff v. Parham

1922 Woods's Appeal 239 Zacharie, Boyle v.

1609 p. Woodward, Dartm. Coll. v. 1564, 1579 n. I Ziebold, Kapsas v.

782

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CASES ON CONSTITUTIONAL LAW.

PART I.

CHAPTER I.

CONSTITUTIONS OF GOVERNMENT. – THE THREE DEPARTMENTS. –

THE OFFICE OF THE JUDICIARY.

SECTION I.

PRELIMINARY.

19 1

A CONSTITUTION has been well defined as “ L'ensemble des institutions et des lois fondamentales, destinées à régler l'action de l'administration et de tous les citoyens.” It is often, as in England, an unwritten body of custom, though, since the assertion of the “ rights of brain." which preceded the French Revolution, the written enactment of such fundamental principles has been not uncommon, as well on the European continent as in America. A written constitution usually contains provisions which make innovation less easy than in the case of customary constitutions, such as that of England, any part of which may be modified by an ordinary Act of Parliament.— HOLLAND, Elem. Jurisp. (6th ed.) 323.

In every form of government (Troditela) there are three departments (uópia), and in every form the wise law-giver must consider, what, in respect to each of these, is for its interest. If all is well with these, all must needs be well with it, and the differences between forms of government are differences in respect to these. Of these three, one is the part which deliberates (rò Boulevóuevov) 8 about public affairs; the second

1

Ahrens, Cours, iii. p. 380. 2 Ahrens, Cours, iii. p. 381. Mr. Bryce has suggested the use of the terms “rigid” and “flexible” to express this distinction. See Dicey, Law of the Constitution, p. 84, and Professor Dicey's own instructive and ingenious applications of the distinctions, Ib. pp. 114-125.

* The Greek legislature of the present day, a single chamber, is called The Boulè. Ep.

- 1

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VOL. I.

so that'slich hàş to do with the offices ...; and the third is the judiciai párt (iö Ourátor). -- ARISTOTLE, Politics, book vi. c. xiv.

Il y a dans chaque État trois sortes de pouvoirs : la puissance législative, la puissance exécutrice des choses qui dépendent du droit des gens, et la puissance exécutrice de celles qui dépendent du droit civil.

Par la première, le prince ou le magistrat fait des lois ... et corrige ou akège celles qui sont faites. Par la seconde, il fait la paix ou la guerre, cnvoie ou reçoit des ambassades, établie la sûreté, previent les invasions. Par la troisième, il punit les crimes, ou juge les différends des particuliers. On appellera cette dernière la puissance de juger, et l'autre simplement la puissance exécutrice de l'Etat. ...

Lorsque dans la même personne ou dans le même corps de magistrature, la puissance législative est réunie à la puissance exécutrice, il n'y a point de liberté ; parce qu'on peut craindre que le même monarque ou le même sénat ne fasse des lois tyranniques pour les exécuter tyranniquement.

Il n'y a point encore de liberté si la puissance de juger n'est pas séparée de la puissance législative et de l'exécutrice. Si elle étoit jointe à la puissance législative, le pouvoir sur la vie et la liberté des citoyens seroit arbitraire : car le juge servit legislateur. Si elle étoit jointe à la puissance exécutrice, le juge pourroit avoir la force d'un oppresseur.

Tout seroit perdu si le même homme, ou le même corps des principaux, ou des nobles, ou du peuple, exerçoient ces trois pouvoirs : celui de faire des lois, celui d'exécuter les résolutions publiques, et celui de juger les crimes ou les différends des particuliers. - MONTESQUIEU,

pris Lois, livre xi. c. vi. (1748)."

Le corps politique a les mêmes mobiles : on y distingue de même la force et la volonté; celle-ci sous le nom de puissance législative, l'autre sous le nom de puissance exécutive. Rien ne s'y fait ou ne s'y doit faire sans leur concours.

Nous avons vu que la puissance législative appartient au peuple, et ne pent appartenir qu'à lui. Il est aisé de voir, au contraire, par les principes ci-devant établis, que la puissance exécutive ne peut appartenir à

1 It may be confidently laid down, that neither the institution of a Supreme Court, nor the entire structure of the Constitution of the United States, were the least likely to oli uur to anyboily's mind before the publication of the “ Esprit des Lois.” We have alrearly observed that the Federalist " regards the opinions of Montesquieu as of paramount authority, and no opinion had more weight with its writers than that which atiume? the essential separation of the Executive, Legislative, and Judicial powers. The diction is so familiar to us, that we find it hard to believe that even the different nature of the Executive and Legislative powers was not recognized till the fourteenth century; it occurs in the Defensor Pacis of the great Ghibelline jurist, Marsilio da Padova (1.327), with many other curious anticipations of modern political ideas, but it was not till the eighteenth that the “ Esprit des Lois” made the analysis of the various powers of the State part of the accepted political doctrine of the civilized worlds-- MINE, Popular Government, 218. — Ed.

du corps.

la généralité comme Législatrice ou Souveraine ; parce que cette puissance ne consiste qu'en des actes particuliers qui ne sont point du ressort de la loi, ni par conséquent de celui du Souverain, dont tous les actes ne peuvent être que des lois.

Il faut donc à la force publique un agent propre qui la réunisse et la mette en æuvre selon les directions de la volonté générale, qui serve à la communication de l'État et du Souverain, qui fasse en quelque sorte dans la personne publique ce que fait dans l'homme l'union de l'ame et

Voilà quelle est dans l'État, la raison du gouvernement, confondu mal à propos avec le Souverain, dont il n'est que le ministre.

Qu'est-ce donc que le Gouvernement? Un corps intermédiaire établi entre les sujets et le Souverain pour leur mutuelle correspondance, chargé de l'exécution des lois, et du maintien de la liberté, tant civile que politique.

J'appelle donc Gouvernement ou suprême administration l'exercice légitime de la puissance exécutive, et Prince ou magistrat l'homme ou le corps chargé de cette administration. ROUSSEAU, Du Coritrut Social, livre iii. c. i. (1762).

Le principe de la vie politique est dans l'autorité Souveraine. La puissance législative est le cæur de l'État, la puissance exécutive en est le cerveau, qui donne le mouvement à toutes les parties. Le cerveau peut tomber en paralysie et l'individu vivre encore. Un homme reste imbécile, et vit: mais sitôt que le cæur a cessé ses fonctions, l'animal est mort.

- Ib.

c. xi.

In all tyrannical governments, the supreme magistracy, or the right both of making and of enforcing the laws, is vested in one and the same man, or one and the same body of men; and wherever these two powers are united together, there can be no public liberty. The magistrate may enact tyrannical laws, and execute them in a tyrannical manner, since he is possessed, in quality of dispenser of justice, with all the power which he, as legislator, thinks proper to give himself. But, where the legislative and executive authority are in distinct hands, the former will take care not to intrust the latter with so large a power as may tend to the subversion of its own independence, and therewith of the liberty of the subject. With us, therefore, in England, this supreme power is divided into two branches : the one legislative, to wit, the Parliament, consisting of king, lords, and commons; the other executive, consisting of the king alone. It will be the business of this chapter to consider the British Parliament, in which the legislative power, and (of course) the supreme and absolute authority of the State, is vested by our constitution. — 1 Blackst. Com. (1st ed.) 142 (1765).1

The original power of judicature, by the fundamental principles of society, is lodged in the society at large: but as it would be impracti

1 At p. 52 Blackstone had already remarked : “I proceed to observe that, as the power of making laws constitutes the supreme authority, so wherever the supreme authority in any State resides, it is the right of that authority to make laws.” — Ed.

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